Le chamanisme, à l’heure de l’équinoxe d’automne

Le chamanisme, à l’heure de l’équinoxe d’automne

Que ce soit dans la toundra, la jungle ou le désert, le chamanisme est présent sur tous les continents. Depuis toujours. Aujourd’hui, nous le voyons fleurir sous forme d’ateliers et de formations plus ou moins pertinemment authentiques, véhiculant des notions encore floues pour bon nombre de personnes ; nous sommes en plein néo-chamanisme.

 

Le chamanisme, essence de notre relation au monde

Le chamanisme est pourtant tout simplement la plus vieille forme de connexion à la Création que l’Homme connaisse, profondément en lien avec la Nature et à l’écoute des enseignements que la Terre offre abondamment.

Les religions travestirent les lieux, dates et rituels païens pour les inscrire dans leurs calendrier et coutumes, ce qui, aujourd’hui, crée une passerelle non négligeable pour comprendre le bien fondé de ce savoir ancestral.

Avec le chamanisme, il s’agit de redevenir responsable de son état d’esprit, de sa relation avec le monde et de son impact sur la nature et la communauté, plutôt que d’obéir à des commandements en étant déconnecté de leur sens profond.

Le paradis n’est plus au ciel mais en nous.

Le chamanisme vit donc au rythme de la nature et aime utiliser les métaphores et les images, véritables ponts entre la conscience et le monde du Rêve via la transe, et vice versa.

 

Se reconnecter aux cycles de la vie

À titre d’exemple en ce mois de septembre bien entamé, abordons naturellement l’Équinoxe d’Automne qui aura lieu cette année le lundi 23 septembre à 9h50 et 10 secondes. Après un été de récolte de fruits (de nos efforts) et de moisson, il est temps de rendre à la Terre les déchets qui en résultent : l’écorce, la peau, notre mue… tout ce qui est superflu.

La déclinaison du soleil nous oriente en douceur vers l’introspection, en laissant l’été et ses extraversions ralentir. La nature elle-même illustre ce retrait : elle se dépouille

Se dépouiller de ce que l’on a, de ce que l’on sait, pour pouvoir Être et connaître.

À l’Équinoxe d’Automne, le jour et la nuit ont un nombre d’heures égal. C’est véritablement la juste égalité (la Balance) entre la lumière et l’ombre (du soleil et de soi), et marque le début de la période sombre à venir.

Nous sommes invités à nous débarrasser de tout ce que nous sommes, craignons, croyons, pensons

 

Un moment propice au détachement

Il ne suffit pas seulement de nous débarrasser des vieilleries matérielles, mais d’offrir nos vieilleries mentales à la Terre Mère.

La Terre permet la décomposition et transforme l’ancien en un terreau fertile pour le (re)nouveau, ainsi tout participe à la suite, dans une continuité vivante.   

Car finalement, rien ne nous appartient vraiment.

C’est donc le moment idéal pour méditer sur nos réalisations, développer notre intuition, confier nos ombres à la Terre qui est chargée de les transmuter dans ses profondeurs, avant de faire rejaillir notre vigueur en éclosion printanière.   

Mourir pour mieux renaître.

Ergo, le chamanisme nous offre le rythme de la nature en mentor, notre épanouissement personnel via la justesse et la cohérence, un mieux-être par la compréhension de notre place sur Terre.

Bien plus qu’une théorie ou des règles à appliquer, c’est un mode de vie par l’observation et l’expérience.

Nous sommes tous reliés.

 

Amandine
Sophoconciousness
www.amandinesophro.com

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